J’ai une affinité particulière avec le peuple du ciel.

Sa fragilité conjuguée à sa résistance, voire sa puissance, comme dans le cas des migrateurs, m’impressionnent.

Les oiseaux reflètent cette part de la lumière de vie temporairement captée par les petites étincelles de vie qu’ils constituent.

Je ne me lasse pas de les observer, dans leur biotope respectif, et je me retrouve en eux.

Entre mon esprit et leur vie, c’est une rencontre intime.